jeudi 19 février 2015

La Combe à la serpent

Ce mardi 17 février, nous avons quitté notre plaine pour aller du côté des combes.

Les combes nous accueillent dans un paysage qui représente bien la nature bourguignonne avec ses roches calcaires et sa végétation généreuse faite de charmes, de saules et quelques chênes. C'est une promenade paisible que nous nous offrons aujourd'hui au gré des petits chemins de la combe.


Nos pas nous conduisent jusqu'au fort de la Motte Giron, fort construit en 1876. Sa fonction était de surveiller toute la vallée de l'ouche. 60 hommes pouvaient logés dans ses chambrées. Pendant la seconde guerre mondiale le fort servit de prisons pour les déportés en partance pour les camps et ensuite de prisonniers allemands jusqu’en 1947.


Nous apercevons des chèvres sur la haut du fort. Mais que font-elles ici ? Elles assurent l'entretien des espaces verts.


Une jolie surprise nous attendait lorsque nous avons regagné nos voitures. G....nous avait confectionné de délicieux et savoureux beignets de carnaval en ce jour de mardi gras.





mardi 3 février 2015

Bretenières


Bretenières, paisible petit village de la plaine bourguignonne nous accueille aujourd'hui pour notre balade hebdomadaire
Nous empruntons la rue de la Garenne qui nous mène sur le chemin du château et de l'église Saint Phal. Les arbres du parc cachent une ferme de style néo-toscan.


Il fait froid ce mardi 3 février, nous arrivons rapidement sur le chemin de halage du magnifique canal de Bourgogne. Les roseaux du canal, bien cachés dans l'eau semblent avoir pitiés des roseaux du fossé qui frissonnent sous la bise.




Après avoir traversé les pistes de la base aérienne, nous longeons les terres labourées qui attendent sagement les semis du printemps.
Une grande pierre gravée attire nos regards. Stupéfaits, nous lisons: La mendicité est interdite à Ouges 1843.



Le froid mord de plus en plus, il est temps de rentrer. Nous étions 14 à parcourir les 7 km de cette
charmante promenade.


mardi 27 janvier 2015

Brazey en Plaine


Ce gros bourg étire, nonchalant , ses six kilomètres dans la plaine de la Saône.
On sait peu de choses de ce village au nom de Brazey ( viendrait du nom de Bracos qui signifie marécages) Pour la première fois on retrouve le nom de Brazey dans des documents de l'abbaye de Cîteaux datant du XII eme siècle.

Les ducs de Bourgogne possédaient un haras et des terres constituant leur domaine particulier. Marguerite de Bourgogne, femme de Charles X, tenait table d'hôtes dans une très belle maison en briques que l'on peut voir encore près de l'église.

Ce mardi 20 janvier nous sommes 12 à marcher  le long du canal de Bourgogne qui constitue encore aujourd'hui un élément important du paysage de ce village.

Le canal de Bourgogne

Nous suivons un petit ruisseau qui nous mène au centre équestre. 30 hectares d'espaces verts au milieu d'une magnifique forêt communale accueillent chevaux et quelques ânes.





Avant de nous séparer, nous avons partager un chocolat chaud dans le petit bar du village




mardi 6 janvier 2015

Des cèdres aux templiers

Mardi 6 janvier, première promenade douce de l'année. C'est au pied d'un cèdre centenaire que nous l'a commençons. Sur la petite place, le séquoia, le pendula et le sophora et le cèdre secouent les gouttes d'eau  que le brouillard a déposé.

Le cèdre du Liban

 Du château construit en 1675 il ne reste plus qu'une rue qui porte le nom de " rue du château " Seuls quelques arbres de pays lointains nous rappellent la beauté des jardins qui entouraient le château des comtes de Fyot de Lamarche.
Nous contournons l'église saint Victor qui était autrefois dans l'enceinte du château. Les magnifiques vitraux du XIX eme siècle ont été détérioré lors d'un bombardement pendant la seconde guerre mondiale

La petite église reconstruite en 1822

Nous traversons une plantation de peupliers qui semblent des statues pleurant de froid. Notre balade est rythmée par les eaux de l'Ouche.


L'Ouche

Nos pas nous conduisent, devant l'auberge du crucifix, ancienne hostellerie des chevaliers de Malte.
Le village au moyen âge appartenait aux hospitaliers de Jérusalem puis à l'ordre de Malte. Une croix du Christ rappelle cette période.
Notre balade se termine sur le pont qui nous ramène devant la petite église.

Nous étions 10 personnes à marcher dans ce brouillard qui s'invite trop souvent dans la plaine



mercredi 3 décembre 2014

Découverte de Gerland


Le ciel est bas et gris en ce mardi 2 décembre à Gerland. La petite église du XIV eme siècle nous regarde commencer notre balade. Nos pas résonnent sur le petit chemin qui mène au hameau de
Balon.


 Au loin les immenses prairies et les vastes terres labourés nous indique que Gerland a rayonné sur un imposant territoire aux ressources naturelles diversifiées. Les chevaliers de Gilliens ont contribué à l'essor de ce gros et riche bourg lové en lisière de la grande forêt de Cîteaux.


Une jolie et originale maison ronde semble perdue au milieu de ce village aux maisons traditionnelles. L'âne se demande de quelle planète vient-elle ?






L'eau d'un étang couleur orage a recouvert les chemins qui le bordent. Nous ne nous attardons pas et continuons sur une grande allée forestière. Nos pas se font plus léger sur les tapis de feuilles de toutes couleurs.


Notre petite randonnée se termine sur la voie romaine qui nous ramène devant l'église romane aux décors géométriques autour des fenêtres.

Nous étions 14 personnes à avoir affronter la grisaille de l'automne.




jeudi 20 novembre 2014

La forêt de Saint Nicolas


Le village de Saint Nicolas est fondé en 1608 par un abbé de l'abbaye de Cîteaux, Dans ce pays de marais et d'épaisses forêts, quelques hommes s'engagent à défricher et à rendre cultivable ce lieu hostile. En quelques années un village est édifié et prend le nom de l'abbé: Saint Nicolas.
C'est au pied de son église que nous commençons notre randonnée. Nous sommes 11 pour cette flânerie de 9 km.

Entre 1400 et 1700, les moines ont créés des étangs autour de leur abbaye car le poisson était la base de l'alimentation monastique. Beaucoup ont été asséchés dans les années soixante. Il n'en reste plus que neuf aujourd'hui. Le grand V des oies sauvages se reflète sur la plaine avant de se poser sur l'étang pour  quelques jours de repos.


De grands arbres gisent le long du chemin forestier. Ils attendent dans le vent d'automne, l'arrivée des débardeurs.


Le long des sommières les arbres se transforment en statues fantasmagoriques qui pleurent de froid dans le brouillard. Il est 16 h, nous apercevons les premières maisons du village, notre promenade s'achève.



 Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire
    J'aime à revoir encore pour la dernière fois
Ce soleil pâlissant dont la faible lumière
          Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois 
Lamartine ( 1790-1869 )



mardi 18 novembre 2014

Au fils du temps à Dijon

Ce lundi 17 novembre, Dijon nous a proposé une promenade au fils du temps. Nous étions 11 personnes à découvrir les nombreuses maisons à colombages, les hôtels particuliers et les ruelles pavées qui donnent à cette ville une apparence surannée. Chacun de ses édifices porte en lui une parcelle de l'histoire de la ville

Maison à colombages

Nous avons commencé par le cœur de la ville où se situe le magnifique palais des ducs de Bourgogne. A ses pieds, la tour Philippe le Bon nous toise de ses 46 mètres de haut. Nous avons goûter au plaisir de flâner dans ses ruelles piétonnes.


 En levant les yeux, nous avons admirés les habitations médiévales et les clochers des églises qui se dressent, fiers de leurs histoires. Ne dit-on pas que Dijon est la ville aux cent clochers ? Fait très rare, nous avons pu pénétrer dans l'unique église romane de Dijon et ancienne chapelle des novices de l'abbaye Saint Bénigne. Saint Philibert est fermé au culte depuis 1795.

Tiens ! Il pleut. Pour essuyer les gouttes de pluie qui perlaient sur nos cheveux, nous avons déguster un chocolat chaud dans un joli bar près de l'imposante cathédrale Saint bénigne.



Le jour baisse doucement, il faut songer à rentrer mais nous reviendrons dans cette petite ville de province où il y a encore tant de choses à découvrir.